Ca sert à quoi l'amour?

A quoi ça sert l'amour ?
On raconte toujours
Des histoires insensées.
A quoi ça sert d'aimer ?




L'amour ne s'explique pas !
C'est une chose comme ça,
Qui vient on ne sait d'où
Et vous prend tout à coup.




Moi, j'ai entendu dire
Que l'amour fait souffrir,
Que l'amour fait pleurer.
A quoi ça sert d'aimer ?




L'amour ça sert à quoi ?
A nous donner d' la joie
Avec des larmes aux yeux...
C'est triste et merveilleux !




Pourtant on dit souvent
Que l'amour est décevant,
Qu'il y en a un sur deux
Qui n'est jamais heureux...




Même quand on l'a perdu,
L'amour qu'on a connu
Vous laisse un goùt de miel.
L'amour c'est éternel !




Tout ça, c'est très joli,
Mais quand tout est fini,
Il ne vous reste rien
Qu'un immense chagrin...




Tout ce qui maintenant
Te semble déchirant,
Demain, sera pour toi
Un souvenir de joie !




En somme, si j'ai compris,
Sans amour dans la vie,
Sans ses joies, ses chagrins,
On a vécu pour rien ?




Mais oui ! Regarde-moi !
A chaque fois j'y crois
Et j'y croirai toujours...
Ça sert à ça, l'amour !
Mais toi, t'es le dernier,
Mais toi, t'es le premier !
Avant toi, 'y avait rien,
Avec toi je suis bien !
C'est toi que je voulais,
C'est toi qu'il me fallait !
Toi qui j'aimerai toujours...
Ça sert à ça, l'amour !...


Edith Piaf
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 16 juin 2007 04:24

Modifié le dimanche 08 juillet 2007 09:56

MDR...

A lire absolument... pour les classiques[qui risquent de se prendre un bon fou rire :op]...et pour les autres aussi... Vous voyez qu'on étudie qqch qui est encore fort actuel, quand je pense qu'on n'arrête pas de nous traîter de fous...fin ceci dit ils n'ont peut-être pas tort -_-' ...

[Oui je sais...il faut que le correspondant parle latin mais bon... un jour sûrement tous les belges sauront parler le latin ET le grec...sisi :oD]





Loquerisne latine textorum ?






“Parlez-vous SMS ?”, qu'ils disent. Peuh ! Phénomène de mode insipide et passager. Mais tout khâgneux qui se respecte vous le dira : la langue la plus pratique pour écrire des texto, de nos jours comme dans l'Antiquité, c'est le latin. Plus encore que l'anglais, sa concision se révèle précieuse quand s'approche la limite fatidique des 160 caractères par message. C'est de plus une langue agréable et connue de (presque) tout le monde. Mais surtout, la pratique du SMS en latin offre au rédacteur une jubilation quasi insane que seul un Lettre classique trop longtemps nourri de parts de Quicherat peut comprendre : adieu la période cicéronienne, gloire à la brevitas du style, aux innovations lexicalo-morphologiques débridées et aux pires hérésies syntaxiques. Il en résulte des choses bizarres, même pour un latiniste. Attention donc aux âmes sensibles, la plupart des formules qui suivent sont, dirons-nous pudiquement, "non classiques".


X Y sal. d. (ou s. d., pour salutem dat) : “X salue Y”. Formule latine de début de lettre, pratique en SMS car elle permet de savoir tout de suite qui vous écrit. On croise aussi l'hellénisme “Khairé !” pour “salut”. De plus en plus courant, hello est un faux ami : en latin ce n'est pas une interjection mais un verbe transitif (aliquem hellare), il est donc obligatoire d'écrire non pas hello mais te hello (nombreux oublis inacceptables).


Vale ! “Porte-toi bien”, formule de fin de message. Si la personne vous déteste, elle écrira à la place vahe !, “sois maudit”, et prétextera une malencontreuse erreur de frappe.

S v b e e v : Abrévation sybilline pour si vales bene est ego valeo (si tu vas bien, tant mieux, moi ça va). Réservé aux initié(e)s.


Gratias tibi ago ! Je te remercie. On trouve parfois muchas gratias, sans doute un hispanisme tardif.


Optime ! "Trop bien !" (connu de Molière, Le Malade imaginaire ; la scène où le fils Diafoirus appelle son père sur son portable ayant déchaîné les foudres des dévots devant l'emploi sur scène de cet artefact "diabolique", contraire à la fois aux règles de la bienséance et de l'unité de lieu, Molière dut modifier la scène pour faire apparaître le père médecin en chair et en os, mais le vocabulaire SMSien est resté, de même que la pourtant fort iconoclaste réplique "Baiserai-je ?" etc.)


Super ! attention, faux-ami : super ne veut pas dire "super" mais "au-dessus". Enfin... en théorie.


Bussum : composé tardif de sum (bussum, busse) : “je suis dans le bus”. Attention au parfait irrégulier buffui et à ses nombreuses contractions en bufui, buffi, voire Buffy (toujours avec majuscule dans cette variante).


Pepito : 2e p. sg. de l'impératif futur de pepito, are, verbe à l'histoire longue et complexe devant l'étymologie duquel même les plus vigoureux héritiers de Saussure et de Benvéniste ne peuvent que rester chocolat. On a suggéré timidement qu'il pouvait provenir d'une onomatopée, mais bien entendu ça ne résoud rien. Le sens premier semble avoir été "manger des gâteaux au chocolat", mais dès l'époque archaïque on rencontre un second sens aberrant "lacet de la chaussure de laine du sabot arrière droit d'un des chevaux d'Achille dans l'Iliade (chant Rhô)" et même une ou deux occurrences d'un troisième sens "faire du bruit en se grattant le dos par dessus son armure" (deux occurrences dans une traduction latine obscure de la Prise de Troie) aussitôt supplanté par un quatrième sens "prendre quelqu'un pour un crétin fini (perstultissimum aliquem existimare)". Les sources érudites sur ce mot sont multiples et contradictoires, il est donc probable que vous entendrez ailleurs des explications complètement différentes. On s'explique mal comment cette, heu, chose linguistique est parvenue jusqu'à nos jours. En SMS, on la rencontre le plus souvent sous la forme post-élégiaque "heu pepito me", expression toute faite signifiant "las, tu m'escagasses peineusement" (traduction de Rabelais révisée par César) ou sous l'abréviation t. q. n. m. p., pour tu quoque noli me pepitare, expression imparfaitement traduisible par "ah non, tu ne vas pas t'y mettre aussi".


Vis tecum : pour Vis tecum sit, "Que la Force soit avec toi". Hamilcar aurait dit ces mots à son fils Hannibal avant de mourir (Tite-Live, XX). Vilement copié depuis par un auteur grec tardif, G. Lukos, qui a complètement déformé le texte originel, à l'exception de l'ordre des mots latins, conservé chez un seul personnage (on ne précisera pas lequel).


I mi : pour i mihi, "viens à moi". Locution brève à construction poétique (lointain modèle clamor it caelo). Employée dans un contexte sentimental (en particulier amoureux) quand le destinataire du message vous manque beaucoup.


Arribo ! Faux-ami signifiant non pas “je vais arriver” mais “j'arrive” (arribo, are). On lit souvent l'orthographe non classique “haribo”, parfois suivie de la formule “sebolavi” (parfait de sebolo, are, “avoir du succès, faire comme on voulait”), traduisible par “tout baigne”.


trouvé ici

# Posté le samedi 02 juin 2007 03:56

juste...

juste...
pour vous souhaiter un bon blocus...


et surtout bonne chance pour vos exams... vivement les vacances :-D


Pour Didi :-p : Wiwi, naturellement rdv au bal des busés :oD... on va bien s'amuser hein, comme d'hab, même plus... et puis... on verra aussi qui de nous deux va gagner notre pari...et le chocolat :op
Zouzou ma grande... et surtout bonne merdouche pour tes exams :o)

# Posté le samedi 19 mai 2007 06:24

Modifié le lundi 21 mai 2007 05:48

se laisser bercer par les notes...

se laisser bercer par les notes...
Si tu peux supporter l'idée qu'il est plus fort

Pas dans les
joies du coeur mais dans les jeux du corps

Pour te désaltérer
à la même fontaine

Si tu peux rapprocher ton âme de la sienne

Si tu sais te ser
vir de ta beauté ma belle

Et pour lui fa
ire plaisir t'encombrer de dentelles

Si l
e goût de tes nuits a celui des baisers

Si tu n'écoutes pas la voix des mal-aimées

Qui voudraient à t
out prix te citer comme témoin

Au procès
du tyran qui caresse ta main

Si tu as b
ien compris que source de la vie

Tu n'as
rien de commun avec qui la détruit

Si t
u lui donnes l'enfant qu'il te prie de lui faire

Comme un cad
eau du ciel comme un fruit de la terre

S
i tu remplis son coeur au fil de chaque jour

De ta tendre cha
leur et de tes mots d'amour

Si tu peux l
'écouter quand il chante trop haut

Et ch
anter avec lui pour que ce soit moins faux

Si tu prends le po
uvoir certains soirs de rafale

Pour guid
er le bateau cap sur la bonne étoile

Si
tu es

Si tu fais

Si
tu sais tout cela

Comme les milliards de femmes qui l'ont fait avant toi

Et si
dans son bonheur tu vois le tien qui brille

Ce jour-là tu ser
as une femme ma fille ma fille

Une femme, ma fille
Michel Sar
dou



SI...


Si t
u peux voir détruit l'ouvrage de ta vie

Et sans dire un seul mot te remettre à rebâtir,

Ou perdre d'u
n seul coup le gain de cent parties

Sans
un geste et sans un soupir ;


Si tu peux
être amant sans être fou d'amour,

Si tu
peux être fort sans cesser d'être tendre

Et, te sentant haï
, sans haïr à ton tour,

Pourtant lutter e
t te défendre ;


Si
tu peux supporter d'entendre tes paroles

Travesties par des
gueux pour exciter des sots,

Et d'entend
re mentir sur toi leurs bouches folles

S
ans mentir toi-même d'un seul mot ;


Si
tu peux rester digne en étant populaire,

Si tu peux rester peuple en conseillant les rois

Et si tu pe
ux aimer tous tes amis en frère

sans qu'a
ucun d'eux soit tout pour toi ;


Si tu s
ais méditer, observer et connaître

Sans
jamais devenir sceptique ou destructeur ;

Rêver, mais sans la
isser ton rêve être ton maître,

Penser s
ans n'être qu'un penseur;


Si tu peux êt
re dur sans jamais être en rage,

Si tu p
eux être brave et jamais imprudent,

Si t
u sais être bon, si tu sais être sage

Sa
ns être moral ni pédant ;


Si tu peux ren
contrer Triomphe après Défaite

Et recevo
ir ces deux menteurs d'un même front,

Si
tu peux conserver ton courage et ta tête

Quand tous les autr
es les perdront,


A
lors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire

Seront à t
out jamais tes esclaves soumis

Et, ce qu
i vaut mieux que les Rois et la Gloire,

Tu seras un homme, mon fils.

"Si"
Kipling

# Posté le dimanche 13 mai 2007 06:19

Modifié le mardi 15 mai 2007 04:07

Nouveau ptit poème

Nouveau ptit poème
Comme tout hommes sur terre
O
n trace son chemin de vie,
La
solitude du c½ur pour certains
Est cette sombre nuit.

Ce Soleil, cette Etoile
Ab
sents pour nos guider
D
ans cette nuit que l'on espère
Ne
pas être éternelle.

Un jour l'on décide
De
prendre le temps de rire,
De fêter un jour pas comme les autres
P
our un ami, une amie...

D
es amis se retrouvent,
L
e temps d'une nuit
Se
voyant tout autre
Libérés des contraintes du jour.

Ma
is le temps se déroule
Po
ur que nos yeux découvrent
Et
vent le voile de l'ignorance
D'autres êtres présents.

Cer
tains vous font rire,
D'
autres vous font réfléchir
D'
autres vous font vous souvenir,
Et
puis... il y a Celui...

Celui dont on ne peuttacher le regard,
Celui qui fait frissonner votre c½ur
Ce
lui qui vous fait sourire et rougir
C
elui que vous attendiez... que vous espériez...

L
a vie nous réserve
Des emches sur lesquelles on trébuche
Ma
is aussi des mains pour essuyer nos larmes
Et une Etoile pour éclairer Notre chemin...

Di
tes moi pourquoi je frissonne à son doux sourire,
Dites moi pourquoi je me noie dans son regard ensorcelant,
Dites moi pourquoi je me sens légère dans ses bras,
D
ites moi pourquoi ... je suis si troublée...

L
es sentiments ne peuvent être sans Doute
Ma
is peut-être est ce leur charme,
En
fait-il leurs forces,
L
es fait-il exister tout simplement ?

Do
ute de ne pas savoir,
De
ne pas oser pour ne pas brusquer,
De ne pas tendre la main par timidi
J
uste...de regarder furtivement.

Fin
alement
L
es premiers instants
S
ont remplis de doutes
Qui sont une douce torture...


Angélique
*6 mai 2007*

# Posté le dimanche 06 mai 2007 05:50

Modifié le mardi 17 juillet 2007 06:30